Le chemin de l’amour avec Jésus

Marcher avec Jésus sur le chemin de l’amour

Sommaire.

« Dieu est amour » (1 Jn. 4, 8). Cette affirmation de Saint Jean reprise plus tard par le Pape Benoît XVI ne souffre d’aucune contestation même si la déclinaison de ce dynamisme ne fait pas l’unanimité.

 

Ce que je m’engage à rédiger maintenant est cheminement avec Jésus dans ses actes sauveurs joyeux. Car nous avons déjà une prière qui nous centre sur des actes sauveurs du Christ au cœur de sa souffrance et de son rejet par les hommes.

 

Un jour, j’en ai eu besoin et je pense ne pas être seul dans ce cas.

 

En effet, plongé il y a peu dans une déception, j’ai eu l’envie de marcher avec Jésus et de me souvenir d’une manière particulière de ces moments où il nous montre l’amour de Dieu pour les hommes. Cet amour qui inspire les hommes qui peuvent donc s’aimer entre eux d’une manière encore plus parfaite. J’avais en fait besoin de réconfort, de soutien, d’accompagnement. Et je voulais dans ce cri vers Dieu ne pas le voir souffrir, ensanglanté ou encore endolori par le bois de la croix. Mais au contraire, je voulais le voir resplendissant, souriant, en un mot lumineux. Et dans cette quête, une autre manière de contempler le Sauveur du monde n’est et ne sera jamais de trop. C’est là, la grandeur de Dieu qui est en définitive magnifié une fois encore par un pauvre pêcheur qui ne sait même plus quoi faire pour mendier la miséricorde de son Dieu tellement il ne fait que s’égarer.

 

Prière d’ouverture.

 

Seigneur mon Dieu, je t’aime Tu le sais. Mais en ce moment, il m’est difficile de croire en cet amour dont nous parlent les Saintes Ecritures. Et de plus, je ne sais plus vers qui me tourner pour trouver du réconfort.

 

Papa, je suis perturbé et je n’ai plus la force d’avancer et même de croire que l’amour est possible. Mon cœur est blessé et je ne puis retenir mes larmes quand je pense à mes déceptions. Je viens donc à Toi pour retrouver la force d’avancer et le goût de la vie.

 

Sainte Vierge Marie, tu sais mieux que moi ce que veut dire avoir le cœur brisé. Tu sais donc ce que je ressens. Mais puisque tu as réussi à te relever, aide-moi à faire le même cheminement en regardant les signes d’amour de Jésus pour les hommes et pour moi aussi.

Première station : Jésus s’incarne.

Nous T’adorons ô Christ et nous Te bénissons

Parce que Tu nous as aimés de tout ton amour.

« 14 Et le Verbe s’est fait chair et il a campé parmi nous » (Jn. 1, 14)

 

Dieu, Tu es devenu un homme pour moi. Tu as voulu Te faire proche de moi pour que moi à mon tour je sois proche de Toi. Tu n’es pas loin dans les cieux d’où, pour certains, Tu n’aurais jamais dû descendre. Mais si Toi tu es proche, pourquoi mes frères qui n’ont jamais été au ciel avec Toi me semblent souvent si loin ? Pourquoi leur amour st-il souvent si invisible ? A-t-on besoin de partir du ciel pour savoir aimer ? En tout cas, Toi, Tu es là, et je voudrais croire que c’est tout ce qui compte et que cela suffit à mon bonheur. Mais ça aussi, c’est difficile et je sais que Tu me comprends. Alors aide-moi plutôt à recevoir cet amour de Toi qui sait être plus proche de moi que mes frères. Ainsi, j’arriverais peut-être à les aimer comme Tu sais si bien le faire.

 

Merci Seigneur. Viens m’apprendre, je T’en prie, à T’aimer, à m’aimer et à aimer mes frères… comme Toi. Amen.

Deuxième station : Jésus se fait baptiser par Jean.

Nous T’adorons ô Christ et nous Te bénissons

Parce que Tu nous as aimés de tout ton amour.

« 14 Celui-ci l’en détournait, en disant : «C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et toi, tu viens à moi !» 15 Mais Jésus lui répondit : «Laisse faire pour l’instant : car c’est ainsi qu’il nous convient d’accomplir toute justice.» Alors il le laisse faire. » (Mt. 3, 14-15)

 

Moi, j’ai été baptisé pour devenir Ta propriété privée. Mais Toi, pourquoi le fais-Tu ? Jean a raison de Te poser la question. Mais la justice que Tu évoque me fait comprendre que Tu ne veux pas de distance entre nous : Tu veux m’accompagner dans tous les moments de ma vie. Si Tu l’as fait avec moi, Tu l’as fait avec tous les hommes. Donc, je peux Te rencontrer dans ma vie au quotidien et pas nécessairement en cherchant à faire de grandes choses pour attirer Ton attention sur moi. C’est peut-être pour cette familiarité que certains ont pensé qu’ils peuvent Te dire n’importe quoi ou Te traiter comme n’importe qui jusqu’à Te tuer comme un criminel. Je sais que j’ai souvent agi de la sorte en Te mettant à la barre et en Te jugeant. Mais Tu sais qu’au fond de moi, je ne pense pas ce que je te dis sous le coup de la colère et de la tristesse ou encore de l’ignorance, ou même de tout cela à la fois. Pardon pour ces égarements, mais merci infiniment pour cette proximité de tous les instants. Avec le secours de Notre mère commune, je Te promets de faire tout pour vivre avec les autres comme Tu vis avec moi, et ce, même s’ils se comportent mal envers moi. Car, tu reste gentil avec moi-même quand je Te méprise.

 

Merci Seigneur. Viens m’apprendre, je T’en prie, à T’aimer, à m’aimer et à aimer mes frères… comme Toi. Amen.

 

Troisième station : Jésus enseigne.

Nous T’adorons ô Christ et nous Te bénissons

Parce que Tu nous as aimés de tout ton amour.

« 1 Après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux Pères par les prophètes, Dieu, 2 en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par un Fils. » (Hx. 1, 1)

 

« Heureux… » (Mt. 5. 3+ ; Lc. 6, 20+).

 

Il est aisé de comprendre que pour tout chef qui se respecte, les missions se font par ses représentants. Mais lorsqu’il s’agit d’une mission de la plus haute importance, c’est le fils, c’est-à-dire l’alter ego du chef qui est mandaté. C’est dire que je suis privilégié. Car, Tu es venu pour me parler malgré tout ce que les prophètes avaient déjà dit et dont j’aurais eu la connaissance. Et je ne suis pas le seul dans ce cas puisque Tu ne parles pas seulement pour moi, mais aussi pour mes frères, même s’ils n’en ont pas conscience. Donc j’ai du prix à Tes yeux ! Je ne m’en rendais pas compte, mais Tu peux me croire, je ne l’oublierais jamais : Dieu se déplace pour moi, Il vient me chercher quand je m’égare (Cf. Lc. 15.) et me prodigue des conseils pour que cela n’arrive plus (Cf. Mt. 5. 3+ ; Lc. 6, 20+).

 

Merci Seigneur. Viens m’apprendre, je T’en prie, à T’aimer, à m’aimer et à aimer mes frères… comme Toi. Amen.

 

Quatrième station : Jésus guérit.

Nous T’adorons ô Christ et nous Te bénissons

Parce que Tu nous as aimés de tout ton amour.

« 23 Il parcourait toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute langueur parmi le peuple. » (Mt. 4, 23).

 

Il y a peu, j’ai pris conscience du prix que j’ai aux yeux de Dieu. Or, c’est ce même Dieu à qui aucune maladie ne résiste. Donc, toutes mes infirmités, il est capable de les résoudre. Alors pourquoi il ne le fait pas quand je le Lui demande, alors que quand il le faisait, c’était suite aux demandes de ses contemporains ? Donc Il est a aimé plus que moi ? Si oui Il n’est donc pas le même hier, aujourd’hui et demain ? Mais peut-être que je m’emporte un peu vite et que je ne regarde pas attentivement. Seigneur, pardon de t’avoir jugé si facilement comme le font ceux qui ne Te connaissent pas.

 

D’abord, je me rends compte qu’il existait des médecins en ton temps et que Tu ne leur a jamais fait concurrence en demandant aux gens de s’en écarter. Mais au contraire, Tu prenais en charge les infirmités physiques et spirituelles qui étaient au dessus de leur compétence : Cf. Mt. 17, 14-20 ; Mc. 5, 25-34. Donc, si je comprends bien, il y a beaucoup de maladies et problèmes spirituelles que nos frères peuvent résoudre et on les ignore pour courir chez Toi. Il est donc clair que ne pas aller à l’hôpital ou ignorer le charisme d’un frère, c’est T’ignorer Toi-même, puisque Tu as voulu que ce soit ainsi. À partir de maintenant, je vais, avant de penser à T’accuser, explorer les possibilités humaines de me soigner. Car aussi par là que Tu nous guéris.

 

Merci Seigneur. Viens m’apprendre, je T’en prie, à T’aimer, à m’aimer et à aimer mes frères… comme Toi. Amen.

 

Cinquième station : Jésus nous confie à sa mère.

Nous T’adorons ô Christ et nous Te bénissons

Parce que Tu nous as aimés de tout ton amour.

« Femme, voici ton fils… Voici ta mère » (Jn. 19, 26. 27).

 

Une mère, une bonne mère, c’est beau, c’est bon : il n’y a rien de plus paisible pour un enfant que les bras d’une mère. La mère a un cœur immense et un amour indicible pour son enfant. Elle constitue en outre pour ses enfants, un modèle, une personne à qui on veut ressembler plus tard. À entendre Tes paroles, c’est ce genre de relation qui existe désormais entre la Sainte Vierge et moi. Je peux et dois même aller vers elle pour retrouver cette douceur dont les mamans ont le secret. Mais ce n’est pas facile parce que pour certains, elle a pris Ta place au point où le chapelet devient souvent plus important que la messe. Pour d’autres, par contre, elle est une déesse. Et j’ai mal de voir une personne qui T’es si chère si maltraitée ou ignorée par beaucoup. Je Te confesse aussi que j’ai souvent du mal à me souvenir que j’ai une mère de ce calibre. Mais avant de m’engager, il faut que je Te pose une question : comment a-t-elle fait pour endurer à Tes côtés tout ce qui t’es arrivé ? C’est à la fois une source de crainte, mais surtout un motif d’admiration. Parce que si elle a réussi à le supporter, elle peut m’aider et m’encourager à vivre dans la sérénité mes épreuves. Et ça, Tu le savais. Je Te promets donc de l’accepter à mes côtés et je le fais même dès maintenant et je voudrais lui dire en Ta présence « Marie, je te reçois dans mon cœur, qui est ma plus précieuse demeure, où tout le monde ne peut pas aller. J’accepte de me confier à toi quand je souffre et je suis disposé à te parler quand je suis heureux. Tu as su prendre soin de Jésus tout au long de sa vie. Je t’en prie, viens aussi prendre soin de moi. Dans mes épreuves, j’ai tendance à me décourager et j’abandonne souvent la prière. Je te promets de faire des efforts dans ce sens. Je voudrais que tu saches que trop souvent, j’ai été trompé, déçu, abandonné et parfois même trahi par mes proches. Je sais qu’avec toi, ce ne sera pas le cas, mais cette douleur voire cette peur et cette douleur est encore vive en moi. Dans ces moments difficiles, il m’est arrivé de douter de l’amour entre les hommes et de l’amour de Dieu pour les hommes. Car comment prier chaque jour, faire des neuvaines constamment et être en proie à d’abominables déceptions ? Tout cela en se sachant écouté de Dieu… et de sa mère ? Si je te le dis, ce n’est point pour t’attrister, mais pour te dire qui je suis et qui j’espère être à ton contact. Avant ce jour, je savais que tu existais, mais je ne mesurais pas la portée de ta présence à mes côtés et je m’en excuse. Dès aujourd’hui, je me consacre à toi, je me confie à toi, je suis tout à toi, en sachant que tu sauras me montrer comment « faire tout ce qui me dira ». « Femme, voici ton fils ». Seigneur, j’espère que cette donation Te plait parce que c’est en réponse à ton offre que je réagis de la sorte.

 

Merci Seigneur. Viens m’apprendre, je T’en prie, à T’aimer, à m’aimer et à aimer mes frères… comme Toi. Amen.

 

Sixième station : Jésus meurt sur la croix et ressuscite d’entre les morts.

Nous T’adorons ô Christ et nous Te bénissons

Parce que Tu nous as aimés de tout ton amour.

« 7 À peine en effet voudrait-on mourir pour un homme juste; pour un homme de bien, oui, peut-être osera-t-on mourir ; 8 mais la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ, alors que nous étions encore pécheurs, est mort pour nous. » (Rm. 5, 7-8)

 

Seigneur, dans les films, il est fréquent de voir un homme mourir et se sacrifier pour une cause juste ou mauvaise. Mais dans la réalité, cela existe très peu. Il est même plus fréquent de voir des personnes souhaiter la mort des autres pour leurs propres bénéfices. C’est dire qu’autour de moi, la notion de sacrifice pour le bien d’autrui est assez rare. Dans un contexte pareil, savoir que Tu n’as rien fait pour Te défendre alors que tes contemporains planifiaient Ta mort est une chose très importante : pour moi, sachant ce qui va arriver dans la suite, je sais maintenant qu’il ne faut pas se lasser de défendre une cause juste ou de chercher un avenir meilleur en vivant dans la vérité. Car, qu’il s’agisse de la recherche d’un travail, d’une compagne ou compagnon de vie, il s’agit en même temps d’un sacerdoce, et donc d’une croix à porter à Ta suite et à Tes côtés. Et dès qu’il est question de croix, la suite s’apparente à des souffrances à endurer jusqu’à la justification au temps voulu par Dieu. Il faut que je Te dise que je ne m’en rendais pas clairement compte avant. Mais c’est une philosophie de vie qu’il est aisé d’expliquer ou de méditer, mais très difficile à vivre. D’abord parce que naturellement l’homme ; comme tous les êtres vivants, ne supporte pas la douleur. Il est donc constitué pour éviter ce genre de sensation. Ce qui fait que dans ces moments, il est assez facile de céder à l’appel de celui qui peut soulager notre douleur à l’immédiat. Ce que je cherche à dire, c’est que « porter sa croix » est un acte en soi héroïque et un peu contre nature. C’est tout cela qui rend Ton attitude au calvaire si structurante et atemporelle. Papa, quand je souffre, je me demande souvent comment Tu faisais pour aller jusqu’au bout avec la perspective d’un avenir aussi sombre. Je me demande aussi comment faire pour trouver la force d’avancer sans un indice ou un signe d’amélioration future. Je Te demande la grâce de me souvenir de Ta persévérance au calvaire et de son aboutissement. Avec Toi, je veux m’en sortir et je sais que c’est possible. Avec Toi, je vais réussir et je sais que ce n’est pas une chimère. En somme, je déclarer solennellement être prêt à souffrir, mourir et ressusciter d’entre les morts pour Te rendre gloire.

 

Merci Seigneur. Viens m’apprendre, je T’en prie, à T’aimer, à m’aimer et à aimer mes frères… comme Toi. Amen.

 

Septième station : Jésus est vivant et près de moi.

Nous T’adorons ô Christ et nous Te bénissons

Parce que Tu nous as aimés de tout ton amour.

« Et moi, je suis avec vous, tous les jours, jusqu’à la fin du monde ». (Mt. 28, 20)

 

Tout à l’heure, je viens de reconnaître que je ne faisais pas fausse route en Te faisant confiance. Mais tout ceci ne peut tenir la route que si et seulement si je suis accompagné. Je veux que Tu saches que si Tu n’es pas à mes côtés, ça ne vaut pas la peine de s’engager à faire quoique ce soit. Et quand Tu nous dis que tu es à nos côtés, notre joie est sans pareille, mais la tentation est immense de Te demander, mais de quel voisinage parles-Tu, de quel proximité parles-Tu si nos sens ne parviennent pas à Te saisir ? C’est un peu la question que posait Marie de Magdala au matin de la résurrection en cherchant à savoir où on T’avait mis parce qu’elle Te cherchait et voulait Te retrouver (Cf. Jn. 20, 15). Et en Te posant cette question, une autre me vient à l’esprit. Comment peux-Tu nous dire que Tu es avec nous juste au moment où Tu t’en vas ? Tu me rappelles un peu les camerounais qui disent qu’ils sont ensemble au moment de prendre congé l’un de l’autre. Mais puisque tout ce que Tu as dit s’est réalisé dans Ta vie, peut-être que cette parole aussi est vrai. Et si c’est le cas, il faut peut-être que je regarde mieux autour de moi pour Te voir. Et dans ce cas, je constate qu’à mes côtés, il y a mes amis et mes ennemis. Et puisque je Te suis, mes adversaires sont les tiens et mes amis te sont aussi proches. C’est dire que Tu es peut-être présent en mes amis qui Te suivent aussi comme moi. Et maintenant que je le dis, une chose me frappe : mes véritables amis et moi sommes comme portés par un même dynamisme qui a soutenu les saints avant nous et ne s’arrêtera certainement après nous. C’est peut-être aussi cela Ta présence auprès de moi. C’est terrible ! Tu es donc vraiment avec nous au quotidien, avec la particularité que pour en prendre conscience et pour Te voir dans cette nouvelle apparence, il faut le savoir et le vouloir. Dans ce sens, j’avoue avoir encore du chemin, mais c’est rassurant que dans cette quête, je cherche une chose qui existe : Toi. Je ne suis donc plus seul quand je pleure dans ma chambre ou quand je ris aux éclats en public, ni quand je mens à un proche ou que je fais resplendir la vérité, ni même quand je prie sans savoir quoi Te dire. Merci d’être à mes côtés en mes frères, Tes anges et Ton Esprit-Saint.

 

Merci Seigneur. Viens m’apprendre, je T’en prie, à T’aimer, à m’aimer et à aimer mes frères… comme Toi. Amen.

 

Prière de conclusion.

« Mon Seigneur et mon Dieu » (Jn. 20, 28), je viens de me rendre compte que l’amour n’est pas un vain mot mais une réalité qui existe entre les hommes et qui nous unit à Toi. Trop souvent, mes douleurs m’ont empêché de le voir, de le vivre et de le propager. Ainsi au sortir de cette marche avec Toi, je ne veux qu’une chose : recommencer. Mais je veux le faire cette fois avec ceux qui m’entourent et au quotidien. Et je vais le faire parce que je suis sûr que comme j’en ai besoin, beaucoup sont dans ma situation et je vais, dès aujourd’hui, être Dieu pour eux et pour moi-même. Ainsi, je serai auprès de Toi comme tu es auprès de moi. Et ton amour sera sur moi comme mon espoir est en Toi (Cf. Ps. 33, 22).

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