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Archives pour octobre 2012

UN NOUVEAU JOUR

Un nouveau jour

« C’est le moment, l’heure est venue, sortez de votre sommeil, revêtez vous pour le combat de la lumière ».

L’auteur sacré qui disait cela disait vrai. L’heure est vraiment venue. Le temps du sommeil et des larmes est fini et l’heure du relèvement et du combat a sonné. Il est temps. La vie est un combat et comme telle, la victoire appartient à celui qui n’a pas le temps de perdre. Cela ne veut pas dire qu’il ne perdra jamais de bataille, mais cela veut simplement dire que même quand il posera un genou au sol, il trouvera toujours la force de se relever et de repartir. Et c’est dans cette persévérance que réside le secret de la victoire finale. Mais tout ceci est soumis à une condition : celle de mener ce combat aux côtés de Celui qui ne perd jamais.

Mais avant de faire ce pas, il m reste quelque comptes à régler.

Je me suis engagé à te servir comme prêtre pas de ma volonté, mais parce que je suis certain que c’est ce que tu veux pour moi. Si c’est le cas, pourquoi je rencontre tant d’obstacles et tant d’incompréhensions et tant d’épreuves ? Il n’est pas de domaine dans le quel je ne rencontre pas de problème. C’est même quoi ? C’est comme cela que tu veux que tes serviteurs soient ? Je comprends enfin pourquoi tu en as si peu. Tu as envers eux une éducation rude qui décourage un grand nombre.

En ce qui me concerne, je ne sais pas ce que tu veux pour moi. Je ne sais même pas ce que je veux pour moi-même. Je suis en un point où je recommence un peu à zéro à tous les niveaux. Je suis nouveau comme un nouveau né. Mais au fait, je n’ai pas demandé à naître, mais je suis là. Je n’ai pas demandé à avoir des dons et des charismes et autres capacités, mais c’est là. La question que je me pose, c’est POURQUOI ? Que dois-je faire de tout cela, comment dois-je gérer tout cela ? sans oublier que les menteurs plus ou moins doués se bousculent devant moi chaque jour. Mais bon dieu, qu’ai-je fait pour mériter tout cela ?

UN CHOIX ET PAS N’IMPORTE LEQUEL

Un choix, et pas n’importe lequel.

A la vue des informations que j’avais, il fallait faire un choix et surtout un choix objectif. Un choix qui ouvre à la vie et une vie qui est celle que Dieu donne.

Je suis donc parti et je vois à la suite des événements proches de mon départ proche que je n’ai pas pris la mauvaise décision, au contraire. C’est la première fois que je me vois contraint de faire un tel choix en faveur de la vie « active » au détriment de la vie sacerdotale. On verra demain si c’est ma joie. Je me retrouve en train de le penser et de le dire. Mais au cœur de mes pleurs qui accompagnaient mon départ, la seule parole de ma bouche était que je veux être prêtre, surtout que la sœur Monique sait que je me suis donné à fond et c’est ce que je sais faire mieux : être prêtre et le faire de tout mon cœur et de toute ma force et de toute mon âme.

Je ne sais ce que sera demain. Un autre voyage, un autre refus, je n’en sais rien. Mais ce qui est sûr, un autre choix. Espérons que celui là sera moins douloureux, ne me fera pas pleurer, mais rire et donner de la joie comme j’aime le faire.

Mais en parlant du choix. J’ai fais le chois de prendre la route du sacerdoce ministériel en pensant et en étant sûr de toutes mes forces et de toutes les forces dont je disposais alors que c’est ce pourquoi Dieu m’a fait. Pour être franc et honnête envers moi-même, je continue de le penser mais c’est la première fois que je me demande si ces forces et ces talents peuvent servir à autre chose que le sacerdoce ministériel.

Je eux toujours être prêtre mais aujourd’hui, je me pose une autre question que je ne me suis jamais posée parce que j’étais sûr d’avoir la réponse avant que la question soit posée : mais c’est pourtant vrai, est-ce vraiment ma route ? Ne me suis-je pas trompé ? En fait, je ne sais pas quoi penser et j’espère que Dieu qui m’a conduit jusqu’ici continuera de me porter, sinon, je suis fini.

C’est la deuxième fois que je prends la route du dehors et toute ces fois, ce n’est pas de ma faute. Mais une chose est aussi vraie et je pense qu’il faut aussi le dire : partout où je passe, je travaille de telle sorte que mes proches sont souvent amenés à être jaloux de moi. Je fais toujours bien mon travail et les chrétiens vers qui je suis envoyés et qui me voient à l’œuvre, à mes yeux en tout cas et même parfois dans mon dos, font un bon témoignage à mon sujet. Donc toutes ces choses m’accompagnent : l’amour des chrétiens et des jeunes chrétiens, la jalousie des mes pairs et les efforts pour me faire renvoyer ou au moins retarder et à la fin, la fin. Je suis bien placé pour savoir que tous les événements ont un sens caché. Et donc que la coïncidence n’existe que tant qu’on ne comprend pas la raison de la concomitance de deux événements. Pourquoi ceux-ci m’arrivent donc ? Parce que je suis Jésus ? C’est peut-être un peu trop facile de le dire, quoique…, mais pourquoi ? Devais-je échouer au concours qui m’a fait obtenir comme prime de réussite une belle voix pour chanter ? Une intelligence assez perméable ? Une beauté qui attire les filles ? Peut-être aurais-du échouer à ce concours. Mais ce concours existait-il ? Si oui, les matières ou les UV étaient lesquelles ? J’ai oublié et je voudrais qu’on me rafraichisse la mémoire. Et si c’était pour autre chose que ces chemins se ferment souvent.

Il est en effet possible que ces chemins se ferment parce que la maison étant grande, je ne choisi que les chambres occupés et pleines. La mienne est peut-être celle qui n’est pas trop pleines aux yeux de celui qui a payé le loyer ? j’espère que c’est cela, parce que si je devais laisser toutes maisons pour aller passer la nuit et peut-être toutes les nuits de ma vie dans une étable que je ne regarde même pas souvent mais qui me tend les bras, … je ne sais pas quoi dire à ce niveau. En tout cas, je rentre au pays et après on verra.

MON AVENIR

Mon avenir

Au début de ceci, il faut que je précise que cela fait un bon bout que je n’ai pas pris la plume pour écrire quoique ce soit. Et cela me fait un peu bizarre de recommencer aujourd’hui, veille de mon 28ième anniversaire. En guise d’introduction, je pense que ça suffit.

Il y a peu, j’ai perdu le moral au sujet de cet avenir que j’envisage de plus en plus sombre. Quand je dis que j’envisage, cela ne veut pas dire que c’est moi qui fais tout pour qu’il ne s’éclaire pas, mais je ne vois pas de lueur du soleil alors que Dieu seul sait que je voudrais que ce soleil se lève enfin dans ma vie. Mais que faire ? J’ai pleuré, j’ai prié et je ne sais plus ce que je dois faire ni comment je dois prier pour voir ce que désire se rapprocher de moi.

Dans cet état, je me suis rapproché du mouvement du Renouveau charismatique qui est le seul qui se réuni à proximité de moi pour prier. Il y a quelque jour, ils ont organisé une rencontre de trois jours pour faire ensemble le jeune d’Esther et j’ai certes pris le train en marche, mais je me suis associé à eux avec le cœur plein de tristesse et en espérant du Seigneur une réponse, un miracle, un haut fait et surtout le plus tôt possible. Cela s’est ben passé et j’ai trouvé en ces personnes un soutien que je n’avais pas vu autour de moi depuis un bon bout de temps, et j’en suis encore transporté d’émotion et de reconnaissance à leur égard.

Pour le moment, je ne sais pas ce que demain me réserve parce que je ne vois toujours rien, mais je suis prêt à entendre ce que je n’ai jamais voulu entendre ni savoir : que c’est fini. Que ce chemin ici aux M’Bres est fini et que cette route du sacerdoce, malgré tout ce que je sais faire de bon et beau, pour le moment en tout cas, ne me souri pas. Me sourira-t-il un jour ? C’est une bonne question.

Et je pense que ce la devrait être le titre de ce que j’écris et je pense que c’est ce que le Seigneur m’a donné dans cette prière avec le Renouveau : être prêt à l’avenir quel qu’il soit. S’il se trouve dans le sacerdoce ministériel, on le prend, s’il est en dehors, on le prend toujours et on verra par la suite ce que le Bon Dieu a décidé pour nous. C’est aussi cela croire en Dieu et marcher sur ces voies qui sont ses voies même et surtout quand ce ne sont pas nos voies.

Je ne sais pas si c’est ce qu’il attend de moi ou si je suis en train de faire fausse route. L’avenir nous le dira. L’avenir a la réponse. Et l’avenir a la décision. Beaucoup disent que l’avenir ne nous appartient pas et que seul le présent dépend de nous. Je pense qu’ils ont raison, tout ce que je peux faire aujourd’hui et que je fais est de m’accrocher à Dieu dans ce qu’il me demande aujourd’hui, mais d’être prêt à toute éventualité. Et je pense que je ne le voyais pas ainsi, mais aujourd’hui, ai-je le choix ? Les événements ont donc ce fabuleux pouvoir de nous faire changer ou mieux, de nous faire grandir, ou même encore mieux, de faire murir si j’ai muri ? la maturation. Est-ce cela ? accepter ce qu’on voulait pas accepter ? voir en face ce dont on ne supportait même pas l’idée de l’existence ? ou encore avoir simplement le courage d’affronter la vie telle quelle se présente chaque jour ? En tout cas, je ne sais pas et franchement je ne veux pas encore savoir. Dans l’avenir, je le saurais. Décidément, cet avenir détient toutes les clés. Et cet avenir est dans les mains de Qui ? Pour moi, il est dans les mains et dans les secrets de Dieu. C’est donc à Lui que tout appartient, je pourrais me poser beaucoup de questions, mais pour le moment, je refuse de m’en poser parce que l’obtention des réponses ne dépend pas de moi et pour le moment, c’est peut-être mieux ainsi.

Une chose s’est aussi produite au cours et manifestement continue de se produire en moi depuis cette prière au sein du mouvement du Renouveau : je sais que Dieu m’a donné une pluie de dons qui s’expriment de manière différente. Mais l’un de ces derniers et pas le moindre pourtant est le don de guérison. Je sais depuis un bon bout qu’il s’est réveillé en moi avec le don d’écrire et celui des visions et des prophéties. Mais je dois aussi dire que depuis mon arrivée dans ce pays, le programme de la communauté ne me donne pas le temps de vivre tout ce que peux, ou ne me permet pas d’exercer ce ou ces dons. Ils se sont donc progressivement endormis ou caché, je ne sais pas quel est le mot exact. Mais le fait est que je n’avais plus senti leur présence comme je le sens aujourd’hui. Et comme leur présence signifie automatiquement qu’il s’exprime et qu’il me pousse à faire des choses indépendamment du « qu’en dira-t-on », je me suis retrouvé à faire et à dire des choses pendant cette prière et je continue à en dire (la preuve, j’écrie maintenant).

Je sais que dans ce monde, les événements ont toujours une explication, mais il est souvent rare de trouver la bonne. Pourquoi donc ces choses se produisent maintenant en même temps et seulement quand le sacerdoce semble s’éloigner ? Cela fait parti de question que je n’ai pas envie de me posé, ma tête me ferrai trop mal car je risque encore me perde dans des pensées qui ne m’avancent en rien, ou du moins ne me donnent pas satisfaction.

Mais au fait, qui eu cru que je me retrouverais un jour en train de veiller au sein du groupe du Renouveau ? C’est cela l’imprévisibilité de l’avenir. Certains confondent cette surprise constante à sa beauté. Est-ce vrai ? C’est leur problème. Pour moi, c’est beaucoup de choses, mais est ce que c’est la beauté ? Je n’en sais rien. Mais si c’est ça la beauté, elle est vraiment étrange cette beauté. En tout cas, que me fera encore voir  mon avenir ? On verra bien.

LES MORTIFICATIONS

LES MORTIFICATIONS.

La mortification. Voila un mot qui est fréquent dans les livres de spiritualité. Je ne pense donc pas innover quand j’en parle aujourd’hui. Je suis aussi certain de ne pas me tromper quand je dis que tous les saints ont vécu cette vertu plus d’une fois dans leur vie. C’est dire que se mortifier fait parti du vocabulaire et du vécu du chrétien, du moins c’est censé être le cas.

Pour ma part, je pense que c’est une chose très importante. Il ne faut donc pas la négliger si on veut grandir de manière sûre et durable dans la sainteté et la proximité avec Dieu. Mais de quoi s’agit-il ?

La mortification est un sacrifice, une privation que l’on accepte de consentir. Mais cette dernière n’atteint sa plénitude que lorsqu’elle est offerte à Dieu. Elle n’a pas de domaine prédéfini et dépend de la volonté et de l’endurance de celui qui décide de la vivre en union avec le Christ. Toutefois, cette « universalité » de la mortification peut se comprendre si l’on emprunte les catégories dont il est question dans le confiteor : Pensée et parole. Je ne considère pas l’omission parce que pour se mortifier, il faut le décider et dans ce cas, l’oublie ou toute autre chose qui exclut la décision est à exclure.

Ainsi, mortifier sa pensée, c’est s’interdire de penser à toute chose que l’on sait répréhensible sur le plan de la morale, faire l’effort de ne pas garder rancune, ne pas programmer faire du mal à son prochain. Pour y parvenir, il faut aussi s’astreindre à une mortification des sens dont le contenue de la pensée dépend grandement.

Donc, mortifier ses sens, c’est éviter autant que possible d’écouter, de voir, de sentir ou de toucher tout ce qui peut nous pousser ou nous suggérer le péché. Et là aussi, les exemples sont légions et dépendent de l’environnement et du degré de connaissance de chacun.

En outre, mortifier sa parole, c’est éviter de parler. C’est garder le silence le plus longtemps possible. Cela peut paraître bizarre mais c’est une chose qui a beaucoup de valeur même sur le plan moral. De fait, quand on ne parle pas, l’esprit est obligé, pour se libérer de tout ce qu’il rumine, de le déverser dans la pensée. Et la première chose qu’il fait dans ce genre de situation, c’est toujours un retour sur soi, ce qui provoque toujours un examen des actes qu’on a posé dans un passé proche ou lointain. Ainsi, ceux qui ont peur du silence, c’est souvent ceux qui ont peur de se retrouver en face d’un juge que rien ne peut corrompre et dont la sentence est souvent bien plus impitoyable que la plus rude des morales. Ne pas parler permet aussi de réfléchir sur ses choix et ses engagements. C’est pourquoi la sagesse populaire demande de réfléchir avant de parler ou avant de s’engager de peur de dire ou de faire des bêtises. Ne pas parler permet aussi de se focaliser sur que Dieu attend de nous.

C’est en effet dans le silence que l’on est capable d’entendre cette sorte de « petite voie » (qui est très chère à Sainte Thérèse de l’enfant Jésus) qui nous propose de faire telle chose ou de réfuter telle proposition. Il est certes vrai que cette voie peut être celle de notre conscience ou le reflet de nos envies, mais il est aussi vrai qu’elle est l’un des canaux puissants par lequel la cours céleste dans son entièreté communique avec ceux qui sont disponibles et ouverts  à son écoute.

Se mortifier, c’est aussi accepter de souffrir pour une cause juste. Cette forme de mortification peut aussi revêtir des aspects très variés. La plus connue de toutes est la privation d’eau et de nourriture au cours d’une prière plus ou moins longue. En plus du jeûne, on peut aussi se mortifier en acceptant des punitions ou des humiliations ou encore toute sorte de souffrance pour la gloire de Dieu. À ce niveau, il faut dire qu’il ne s’agit en aucune façon de l’automutilation. Mais au contraire, d’une conséquence non provoquée de la proclamation ou du vécu de sa foi ou de sa bonne volonté. Il s’agit en d’autres termes des persécutions qui sont le partage des ouvriers de la Bonne Nouvelle.

Une autre facette de la mortification me vient à l’esprit et je voudrais la partager avec vous.

En fait, je pense, avec le temps, que si se mortifier signifie accepter une douleur ou se priver d’une volition, il existe également une forme de mortification qui conduit immanquablement à l’action : il s’agit de l’acceptation des charges et des devoirs et parfois même, des honneurs qui nous reviennent.

En effet, il est très courant d’entendre dire qu’on se mortifie en refusant les honneurs et les grandes charges. C’est très louable. Mais à force de refuser ces grandes et belles choses, on refuse aussi des éléments de la création. Et ces éléments viennent aussi de la main de Dieu, et sont par conséquents « bons » pour notre épanouissement. Il faut donc savoir les accepter. À aucun moment dans les Saintes Écritures, le Christ ne recule devant un honneur qui Lui est offert de façon sincère. Chaque fois qu’il s’en est défait, c’est parce qu’il voyait dans la pensée de ses interlocuteurs une moquerie ou incompréhension de sa mission.

Il faut aussi voir dans cette conception de la mortification, la difficile fonction de ceux qui ont charge d’âme comme les responsables de formation et les parents. Quand on a occupé des postes de ce genre, je vous assure mes frères, on se rend bien vite compte que c’est difficile de dire à une personne qu’on aime son erreur. Et quand on y arrive, il faut souvent faire face à la colère de cette personne. Et croyez-moi, ce n’est jamais facile de vivre ce genre de chose, surtout quand on doit le faire plus d’une fois pour plusieurs personnes. Il faut alors affronter les autres qui commencent à nous détester et sa propre conscience qui nous renvoie des flashs destructeurs de notre paix intérieure. Pour vivre donc ce genre d’expérience, de responsabilité, il faut, je pense, une bonne dose de courage, et de mortification.

D’autre part, Dieu nous a comblé des talents bien variés. Et ces derniers nous apportent souvent des jalousies, mais aussi des honneurs. Là aussi, il est fréquent de voir des personnes refuser ces honneurs. Ce n’est pas mauvais en soi, mais ce n’est pas toujours bon non plus. Et je pense que les accepter, c’est aussi une preuve de courage et de mortification.

En effet, les honneurs sont des plaisirs. Et comme tels, ils sont enivrants et on peut en devenir dépendant. Se mortifier dans ce cas serait vivre ces moments sans en subir les effets dévastateurs et peccamineux. Et quand on est habitué à être sous les feux des projecteurs, ou quand nos talents attirent sur nous les regards du sexe opposé, il faut être fort et plein de grâce pour ne pas être mégalomane. Avec Dieu, c’est possible, et uniquement dans la mortification.

Ainsi, la mortification cesse d’être seulement un refus volontaire de l’action, mais elle est aussi et surtout une action  qui trouve sa source et sa force en Dieu. Pas facile n’est-ce pas ?

La mortification faisant donc parti du quotidien des chrétiens, il est important de demander la force à Dieu de la vivre et de la supporter quand une occasion se présente.


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